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Beijing Bicycle

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les avis de Cinemasie

4 critiques: 3.62/5

vos avis

35 critiques: 3.46/5

visiteurnote
seka 4.5
Flichtenbloden 4.5
Kempo 4.5
La girardasse 4.25
nisei 4.25
Izzy 4.25
chronofixer 4
Manolo 4
Inoran 4
Pikul 3.75
tu0r 3.75
Hidelirium 3.75
shaya 3.75
X27 3.75
gerald 3.75
Samehada 3.5
koneko 3.5
Secret Tears 3.5
FREDDYK 3.5
antigone 3.25
cityhunter 3.25
Mapkoz 3.25
Dakysto 3.25
jool 3
Toxicguineapig 3
Mounir 3
koalaurent 3
Bastian Meiresonne 3
JoHell 3
punkfloyd 3
ntvn 2.5
Epikt 2.5
jeff_strike 2.25
Anicky 1.5
mizambal 0


classer par notes | date | rédacteur    longueurs: toutes longueurs moyen et long seulement long seulement

un beau film, une belle leçon

Beijing Bicycle est un très beau film qui fait passé un excellent moment. J'ai été grandement bouleversé par l'interprétation de CUI Lin, son personnage m'a énormément touché et profondément peiné. Le film tourne autour de certains points forts de la vie comme l'amitié et la persévérance mais aussi de ces malheureux points faibles comme la rancœur, la jalousie, l'attirance pour ce qui est supérieur... Comme par exemple: (Attention SPOILER) Que le père(ou son frère va savoir) de Guei soit grandement attiré par sa voisine qui se donne des airs de riche, jusqu'à qu'il découvre qu'elle n'est qu'une domestique donc une personne de sa même condition.(Fin SPOILER) Sous l'apparence simpliste qu'il revêt, le film est bien plus et pour moi l'histoire ne s'arrête pas à celle d'un type qui veut seulement récupérer son vélo, mais plutôt un type qui veut récupérer sa fierté et son honneur. Je respecte les goûts et les avis de chacuns, mais sans vouloir en offenser quelques uns, je pense que les gens ayant le même avis qu'Anicky devrait le regarder une seconde fois plus sérieusement... En ce qui me concerne j'ai l'ai trouvé excellent et parfaitement bien joué sauf bien sûr si il faut noter tous les figurants qui regardaient la caméra!

11 août 2004
par seka


Un très beau film

Le fond social sur l'insertion en milieu urbain de personnes venant d'un milieu rural n'est qu'un prétexte. L'intérêt du film réside dans l'acharnement avec lequel l'acteur principal veut récupérer son vélo. Hé oui pas besoin de chercher midi à quatorze heures. Tous ça pour dire que j'ai passé un très bon moment devant ce film touchant et sincère.

24 mars 2004
par Flichtenbloden


Variation et non transposition...

A première vue, transposer le mythique chef d'oeuvre "le voleur de bicyclette" dans le Pékin des années 90, il fallait oser! Heureusement le film ne cherche pas du tout à concurrencer le film de de Sica (honnêtement quel film le peut?), il préfère sur une trame un peu identique apporter d'autres éléments. Ainsi, la bicyclette n'est pas seulement instrument social, elle participe aussi à l'histoire de coeur de notre héros. Pour moi, la réussite de ce film est justement que le réalisateur évite magniquement le piège de l'émotion facile... Il aurait pu avec les mêmes ingrédients nous peindre un tableau noir et il nous a mis la couleur. J'ajoute que Pékin y est filmé avec beaucoup de justesse. On est transporté dans son agitation "grouillante". Bref, un très bon film qui m'a séduit par sa simplicité et son regard sur la métropole chinoise.



?

Un bon film servit par des acteurs dont c'etait le premier film pour la plupart . Cependant Beijing bicycle comporte des longueurs et bien qu'il soit répétitif, le film se laisse regarder avec plaisir .

29 décembre 2003
par X27


UN FILM POIGNANT ET BIEN REALISE

La relation entre les deux jeunes garçons est vraiment très bien filmé. Cet attachement mutuel à une byciclette qui représente différente chose pour chacun d'eux est habilement et magnifiquement filmé. Au résultat, un film touchant et poignant. A voir :)

07 mars 2004
par FREDDYK


Un vélo, deux histoires.

"Beijing Bicycle" est un film aux allures de légèreté et d'innocence, mais qui reflète aussi la dure réalité du Pékin actuel, à l'heure où le "yuan" est le mot le plus prononcé dans les rues. Le temps du communisme totalitaire paraît si loin lorsqu'on voit "Beijing Bicycle" ; le capitalisme a fait naître de nouveaux besoins aux citadins, des convoitises, il a fait murir les objectifs individuels et raviver l'avarice. Au milieu de ce climat étouffant se trouvent deux jeunes hommes insouciants, un campagnard et un lycéen. L'un vient de décrocher un petit job de coursier qui lui a permi d'avoir un vélo tout neuf, l'autre vient aussi de se procurer un beau vélo pour draguer et traîner avec ses copains. Le seul petit soucis : il s'agit du même vélo ! Les personnages sont attachants, mais le scénario traîne un peu en longueur. De même que l'atmosphère de la grande capitale et de ses petits quartiers n'est pas assez utilisée par WANG Xiaoshuai à mon goût. Le film n'en demeure pas moins une belle petite histoire émouvante.

12 mai 2005
par koalaurent


Chassé croisé

Du "Voleur de bicyclette", "Beijing Bicycle" n'en garde que le l'idée de départ, à savoir un jeune ouvrier se faisant voler son vélo, outil indispensable pour travailler (il est coursier); la suite n'a plus rien à voir, car contrairement à ce qui se passe dans l'original, le jeune héros ne passe pas son temps à chercher le vélo, mais le re-trouve très rapidement...Enfin...peut-être; car le mystère n'est jamais véritablement élucidée à savoir, s'il s'agit de son vrai vélo, où s'il a rajouté les marques par la suite. S'éloignant de son excellent point de départ, "Beijing..." ne risque pas d'avoir à se comparer à son modèle italien, mais déçoit tout de même. La deuxième partie s'enlise dans une histoire peu passionnante de jeunes, où tout concourt à une fin un brin trop larmoyante pour sonner juste (abus du ralenti inclus). Dommage, car le début était véritablement superbe, l'histoire oscillant entre humour discret (la scène de la douche; le brossage des dents...) et critique social (l'intégration difficile des "gens de la campagne" dans un milieu citadin austère. Si l'on gratte même à la surface du film, on verrait pointer comme un véhicule d'idées foncièrement communistes, comme le partage des biens (du vélo) et la méchante capitalisation, malheur pour tous (bonniche mettant robe et chaussures à hauts talons et l'éternel combat de vouloir possèder plus que les autres = la société de consommation poussant à faire du mal). Dommage, que le réalisateur n'ait pas persisté dans sa veine comique, depeignant finement une société chinoise fascinante dans son explosion culturelle. Et de poser sa caméra paresseusement devant des improvisations pas toujours très réussis de ses comédiens. Seule très bonne idée de mise en scène : le chassé-croisé dans les étroites ruelles de la banlieue, tout à l'image du film du chassé-croisé des deux garçons autour du vélo et qui -dans leur course - n'en forment plus qu'un.

01 mars 2004
par Bastian Meiresonne


Un vélo pour deux

Utilisant comme ressort dramatique premier la perte de l’outil de travail, donc de salaire, donc de vie d’un néo-salarié, soit une situation initiale similaire à celle du Voleur de bicyclette (1948), Beijing bicycle prend le parti de faire de ce vélo le protagoniste principal du film. Imitant au départ la trame scénaristique du film de De Sica, soit les déambulations d’un quidam désemparé au sein d’une ville bruyante, étouffante, socialement et physiquement éclatée (Pékin), Beijing bicycle dérive rapidement vers ce qui semble être tout d’abord une narration à plusieurs voies (deux adolescents aux existences antagoniques s’échangent, contre puis avec leur gré, le vélo), mais qui se révèle être une semi-farce indigeste car redondante, en faisant par ailleurs de nombreux emprunts. Alternant plans fixes serrés et caméras mobiles suivant les mouvements des personnages (une récurrence dans le cinéma chinois social de ces dernières années), puis une sur utilisation de l’humour absurde et elliptique (Kitano), Beijing bicycle est, sinon déplaisant, en tout cas lassant par manque d’originalité formelle. Il s’en dégage malgré tout un sentiment d’immersion radicale dans une mégalopole surchargée, dans lesquels les êtres évoluent sans réelle consistance, se retrouvant dans une position fluctuante, de force ou de faiblesse, avec les variations de comportement qu’elle engendre, ce que Wang Xiaoshuai s’est attaché à mettre en image par un procédé aussi efficace dans un documentaire que faible dans une fiction de ce type, soit un traitement superficiel et opaque des personnages.

29 juillet 2002
par ntvn


Il n'y a pas grand-chose dans ce film, même Pékin joue mal.

14 avril 2003
par Anicky


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